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Ici s'étend mon rêve d'évasion.
A moins que ça soit mon blog.
En tout cas, bienvenue.

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myel : Bonne nouvelle année Mylord (message classique, mais preuve de pensée, s'il vous plait)
myel : (Tu devrais modifier le lien pour ChicouChicou au fait)
Timalk-Ae : Certes Lady, mais j'ai la flemmmmmmmme (et oui, même pour ça ^^)
Timalk-Ae : Et Bon Nané à toi aussi :)
myel : Juste comme ça pour laisser un mot :) J'espère que tu vas bien.
Timalk-Ae : kikoo lol ptdr mylady ! Vi je va bien, même que j'écris (un peu, et très lentement surtout) :)
Timalk-Ae : Je suis de retour (pour vous jouer un mauvais tour) ! Zessaierai de poster bientôt.
Skellig : hé joli le blog !
Songe : En panne maître de céans ?


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L'Homme Aux Ailes de Cygne - Partie 3


[Aftertaste par Brindell]

Notre marche fut très longue car ils avançaient lentement et se dispersaient, se chamaillaient, s'éclaboussaient avec l'eau de la rivière, qui serpentait en chantant entre les palmiers et les rochers, peu profonde. Je les suivais de loin, me faufilant de cachette en cachette, furtif. Trop bruyants et occupés, ils ne soupçonnèrent même pas ma présence.

L'ombre et l'herbe de l'oasis laissèrent lentement place au sable et au soleil brûlant, au fur et à mesure que le terrain s'inclinait. Les cachettes se firent plus rares alors que nous montions, sous une chaleur étouffante et sur un sentier étroit et escarpé, vers le plateau. Je devais prendre garde à ne pas faire de bruit en marchant sur les graviers, et me plaquer contre la roche pour échapper à la vue de ceux que je suivais, quand ils se retournaient. Nous n'avions pas pris de chaussures et nos pieds furent rapidement égratignés. Thena, Eleshar et Andherbal pouvaient les soulager en les plongeant dans l'eau quand le chemin se rapprochait du sillon que celle-ci avait creusé à force de courir sur la roche nue, mais j'étais obligé de contenir ma souffrance, car ils m'auraient rapidement découvert si je les avais imités.

Nous arrivâmes enfin en haut du plateau. Heureux d'avoir atteint leur but, les trois amis coururent le long des falaises pour contempler le fabuleux paysage qui s'offrait à eux, me laissant à mon tour monter jusqu'au sommet pour me blottir derrière une de ces formes de pierre étranges qui semblaient pousser là comme des plantes.

Soudain, Thena hurla. Jetant un coup d'oeil hors de ma cachette, je la vis, à une centaine de pas de moi, face à face avec un gigantesque oiseau semblable à un faucon, perché dans un nid de branchages construit au sommet d'un petit monticule de pierre. Il étendit les ailes, menaçant, et lança un cri puissant qui nous assourdit quelques secondes. Les garçons ramassèrent de grosses pierres et les lancèrent sur l'animal qui terrifiait Thena. Celui-ci, furieux, s'envola d'un grâcieux battement d'ailes et monta dans les cieux en décrivant des cercles sous une pluie de graviers. Cette créature était aussi grande qu'un homme adulte, et je n'étais qu'un enfant de dix ans. Effrayé, je regardai autour de moi et découvrit un creux dans la roche du plateau. Un chemin étroit y serpentait jusqu'à un grand rocher fissuré, en son centre. L'ouverture était assez grande pour que je m'y cache, aussi m'y précipitai-je, affolé par les cris derrière moi. Regardant au dehors, je vis le faucon fondre sur mon frère, qui se mit à courir. Horrifié, je reculai, et découvrit que rien derrière moi ne m'empêchait de continuer. En me retournant je ne vis qu'une galerie qui descendait dans l'obscurité. Je m'y enfonçai sans réfléchir, courant presque, les yeux humides, tatonnant dans le noir. Soudain, le couloir disparut. A sa place, une grande grotte s'étendait sous mes yeux, parsemée de stalactiques et de stalagmites, éclairée par un trou dans le plafond qui laissait couler un fin rayon de soleil jusqu'à l'eau qui clapotait doucement tout autour de moi. Réfléchissant cette lumière, l'eau projetait sur les parois des formes bleues et vertes, mouvantes et envoûtantes.
J'entendis derrière moi des bruits de pas rapides accompagnés de respirations bruyantes. Je me cachai derrière une grande colonne de roche humide, dans un coin de la grotte, au milieu d'une forêt de stalagmites, en tentant de réprimer ma peur.



Traces :

  Timalk-Ae
14-07-06
à 14:53

Hm ?

Encore quelques changements dans cette partie de l'histoire... Et ils sont importants, ah que oui.

Chers non-lecteurs, je vous serai reconnaissant de me faire part de toute faute dans ce texte, puisque le correcteur automatique a l'air de merdouiller complètement =/

  naigliriana
14-07-06
à 23:26

Oh que si tu as des lecteurs !! J'attends avec impatience la suite de tes récits, passant TOUS les jours aux nouvelles.
Je sais que c'est frustrant de sentir son blog abandonné et je sais aussi que de petits messages peuvent rassurer.
Tout comme toi, j'espère réussir à motiver ma plume, ce qui n'est pas toujours facile :) surtout l'été. Je comprends qu'on s'arrête parfois et j'espère que ce petit mot t'aidera à continuer. L'imagination est un don qui n'est pas offert à tout le monde mais dont le fruit est un magnifique cadeau.

A bientôt.
Bises